À propos de notre plan

Un vrai plan pour protéger notre environnement est le résultat de consultations assidues et continues avec des intervenants, et d’importants chercheurs indépendants.

Les conservateurs du Canada reconnaissent que les changements climatiques sont bien réels. Des preuves de partout dans le monde indiquent clairement une tendance au réchauffement de la planète. 

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GEIC) des Nations Unies note une augmentation moyenne de la température d’environ 0,85oC depuis 1880 [2] [3].

Bien que les phénomènes naturels soient responsables d’une part des changements de température, les recherches et les données démontrent que l’activité humaine est un facteur majeur. Il est maintenant extrêmement probable que la contribution de Homme aux émissions de gaz à effet de serre ait causé plus de la moitié de l’augmentation mondiale de la température de surface entre 1951 et 20101.

Sur le plan des émissions, le Canada contribue peu au problème mondial. Selon la plupart des indicateurs, nous sommes responsables d’environ 1,6 % des émissions mondiales totales [4] [5] [6].

L’un des plus gros émetteurs du monde, la Chine, est en tête avec une marge considérable. Depuis environ 20 ans, la Chine affiche une augmentation exponentielle de ses émissions[7].

ACCORD DE PARIS

L’Accord de Paris est un accord ambitieux signé en 2015 par 194 pays pour lutter contre les changements climatiques. Selon cet accord, les pays signataires s’engagent de manière non exécutoire (contributions déterminées au niveau national) à réduire les émissions. Les gouvernements font régulièrement rapport de leurs progrès vers l’atteinte de ces objectifs.

L’engagement du Canada au titre de l’Accord de Paris est de réduire les émissions de 30 % sous les niveaux de 2005 d’ici 2030. Ces objectifs ont été établis par le gouvernement conservateur précédent.

Les cibles de l’Accord de Paris sont des cibles conservatrices. Notre plan va donner au Canada la meilleure chance de les atteindre.

Il est important de noter que les gouvernements provinciaux prennent déjà des initiatives pour réduire leurs propres émissions. Nous reconnaissons leur leadership et sommes impatients de travailler avec eux dans notre lutte aux changements climatiques. La diversité de notre fédération est un avantage unique que nous devons intégrer à de nouvelles approches de réduction des émissions ici au pays et à l’étranger.

L’ÉCHEC DE LA TAXE SUR LE CARBONE DE TRUDEAU

Les libéraux de Trudeau adorent parler d’action en matière de changements climatiques, mais comme toujours, ils font bien peu pour agir. Pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, le plan climatique de Trudeau repose sur l’imposition d’une taxe sur le carbone aux familles et aux petites entreprises canadiennes. La taxe sur le carbone de Justin Trudeau rend la vie plus difficile et moins abordable pour les Canadiens et ne fait rien pour protéger l’environnement ou lutter contre les changements climatiques, au Canada et dans le monde.

Ce que Justin Trudeau ne dit pas aux Canadiens est que pour être vraiment efficace, une taxe sur le carbone doit augmenter de façon considérable.

La taxe sur le carbone des libéraux de Trudeau nuit aux gens qui doivent conduire pour aller travailler afin de subvenir aux besoins de leur famille.

La taxe sur le carbone des libéraux de Trudeau nuit aux mères et aux pères qui conduisent leurs enfants aux pratiques de hockey.

La taxe sur le carbone des libéraux de Trudeau nuit aux personnes âgées qui doivent se chauffer l’hiver.

La taxe sur le carbone des libéraux de Trudeau nuit aux petites et moyennes entreprises sur les rues principales de notre beau pays.

Qu’a fait le plan climatique de Justin Trudeau jusqu’à présent?

Justin Trudeau est bien loin de pouvoir atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. Les propres chiffres de son gouvernement indiquent que le Canada s’en éloigne de plus en plus.

En 2016, le gouvernement libéral de Trudeau estimait que son plan serait en deçà des objectifs de Paris de 44 mégatonnes[8]  (Mt). En 2017, son mémoire à l’ONU indiquait que le gouvernement Trudeau raterait les objectifs de Paris de 66 Mt[9] . Et en 2018, il prévoyait un manque à gagner de 103 Mt[10].  

Selon une note de service secrète préparée pour la ministre libérale de l’Environnement Catherine McKenna, la taxe sur le carbone des libéraux devrait augmenter à pas moins de 300 $ la tonne pour que le Canada atteigne ses objectifs de réduction des émissions. Ça veut dire que la taxe sur le carbone de Trudeau est trop faible pour que le Canada atteigne les objectifs de Paris, ou qu’un gouvernement libéral continuera à l’augmenter après 2022.

Le 13 juin 2019, le directeur parlementaire du budget a présenté un nouveau rapport indiquant que la taxe sur le carbone de Trudeau devra s’élever à 102 $ la tonne pour que le Canada puisse atteindre ses objectifs de réduction des émissions de l’Accord de Paris. De plus, elle devra être imposée dans l’ensemble des provinces et des territoires, pas seulement dans les quatre provinces où la taxe fédérale s’applique actuellement. Ce coût serait cinq fois plus élevé qu’aujourd’hui.

Sous un gouvernement Trudeau, les Canadiens paient encore plus pour l’épicerie et le chauffage résidentiel. Le plan climatique des libéraux augmentera le prix de l’essence de 23 cents le litre.

Tout indique qu’en matière de changements climatiques, Justin Trudeau a échoué. Son plan climatique n’est pas ce qui avait été annoncé.

La taxe sur le carbone de Trudeau est un plan de revenus, pas un plan environnemental.

Il rend la vie moins abordable pour les Canadiens en augmentant le prix de l’essence, de l’épicerie et du chauffage résidentiel.

Les familles et les petites entreprises canadiennes paieront 92 % de la taxe sur le carbone de Trudeau. Les gros pollueurs n’en paieront que 8%.

Trudeau a accordé aux plus gros pollueurs du Canada une entente spéciale sur la taxe sur le carbone.

S’il est réélu, sa taxe sur le carbone ne fera qu’augmenter. Le directeur parlementaire du budget dit que la taxe sur le carbone de Trudeau devrait être cinq fois plus élevée pour que le Canada puisse atteindre les objectifs de Paris.

Cela augmenterait le litre d’essence de 23 cents et coûterait plus de 1 000 $ par année à une famille canadienne moyenne.

Notre plan va réduire les émissions sans imposer une taxe sur le carbone.

UN VRAI PLAN POUR PROTÉGER NOTRE ENVIRONNEMENT

Les changements climatiques sont un problème mondial bien réel qui nécessitera des mesures décisives sur la scène fédérale.

Depuis des années, des provinces partout au pays et des gouvernements dans le monde entier tentent de réduire les émissions avec une taxe sur le carbone. Il est clair que ça ne marche pas. Il est temps que le Canada soit un véritable chef de file et présente des solutions innovatrices.

Un vrai plan pour protéger notre environnement est une approche équilibrée pour réduire les émissions ici au pays, conserver et protéger notre air, notre territoire, nos cours d'eaux et notre faune, et faire de la lutte contre les changements climatiques, un enjeu mondial.

Notre plan repose sur trois principes directeurs:

  1. Des technologies vertes, pas des taxes;
  2. Un environnement naturel plus propre et plus vert;
  3. Une lutte mondiale aux changements climatiques.

DES TECHNOLOGIES VERTES, PAS DES TAXES

Notre approche Des technologies vertes, pas des taxes, est le meilleur moyen de réduire les émissions du Canada. Un vrai plan pour protéger notre environnement soutient l’innovation en matière de technologies vertes, leur développement et leur adoption ici au Canada, sans rendre la vie plus chère avec de nouvelles taxes.

Les libéraux de Trudeau imposent une taxe sur le carbone pour que le fait de conduire votre voiture et de vous chauffer vous coûte plus cher, espérant que vous, les consommateurs, recherchiez des alternatives plus propres. Voici le problème : il n’y a pas toujours d’alternatives plus propres et plus abordables. De nombreux habitants de la grande région de Toronto n’ont souvent pas d’autre option que de conduire pour aller travailler et rentrer chez eux le soir. Les ainés des régions rurales de la Colombie-Britannique n’ont pas d’autre option que de chauffer leur maison avec du gaz naturel ou du propane abordable et fiable. Les familles de la classe moyenne qui tentent de payer leurs factures n’ont pas toujours la flexibilité pour faire des choix différents et, parfois, ces choix ne sont tout simplement pas accessibles. Finalement, la taxe sur le carbone de Trudeau prend de l’argent dans votre portefeuille pour le mettre dans les coffres du gouvernement.

Il existe un meilleur moyen de lutter contre les changements climatiques et de réduire nos émissions.

Nous pouvons encourager et soutenir le développement de technologies vertes pour offrir des alternatives bonnes pour l’environnement. Nous pouvons le faire sans rendre la vie plus difficile et plus chère pour les Canadiens. 

Le Canada est bien placé pour contribuer de façon optimale au développement de technologies vertes. Notre pays a une main-d’œuvre qualifiée, un solide système financier, un accès aux marchés mondiaux et une proximité des marchés clés comme les États-Unis. Nous avons une expertise de renommée mondiale en intelligence artificielle et en technologies de pointe, et un bilan éprouvé d’innovation dans des secteurs industriels clés.

De plus, le Canada a une solide culture de responsabilité des entreprises. De nombreuses entreprises, grandes et petites, veulent contribuer. Notre gouvernement aura la responsabilité d’assurer que nos politiques les encouragent à réduire leurs émissions, tout en restant concurrentielles et en maintenant leur croissance.

Notre approche Des technologies vertes, pas des taxes prévoit des mesures concrètes ici au pays pour réduire les émissions, lutter contre les changements climatiques et protéger notre environnement.

UN ENVIRONNEMENT NATUREL PLUS PROPRE ET PLUS VERT

Les Canadiens, partout au pays, veulent conserver, protéger et gérer leur environnement. Notre plan s’assure que les Canadiens qui dépendent de la terre pour gagner leur vie sont consultés.

Les libéraux de Trudeau ignorent largement l’important travail qui est fait pour protéger, conserver et gérer notre environnement à l’intérieur de nos frontières. Ils ont annulé des consultations majeures avec nos chasseurs et pêcheurs, ils ont supprimé d’importants programmes comme le Fonds pour l’assainissement du lac Simcoe et ils permettent des pratiques environnementales néfastes ici au pays — comme le déversement de 8 milliards de litres d’eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent.

Quand les gens et les gouvernements travaillent ensemble, ils mettent de l’avant les meilleures idées et les solutions les plus productives sont trouvées. Tout le pays doit s’unir. C’est pourquoi nous allons travailler avec les gouvernements provinciaux, territoriaux et municipaux afin de trouver de vraies solutions aux changements climatiques, pour un environnement naturel plus propre et plus vert.

Les libéraux de Trudeau n’ont pas tenu leur promesse de travailler en partenariat avec les provinces et les territoires. Il y a actuellement un conflit entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, principalement dû aux mesures unilatérales des libéraux de Trudeau. Cinq provinces contestent à l’heure actuelle la taxe sur le carbone des libéraux de Trudeau devant les tribunaux. À un moment où nous avons besoin de collaboration, les libéraux de Trudeau créent un conflit. Justin Trudeau fait passer son idéologie aveugle avant l’unité nationale.

Un vrai plan pour protéger notre environnement repose sur l’important travail que font nos agriculteurs, nos chasseurs et pêcheurs, les groupes autochtones et les bénévoles tous les jours. Notre plan encouragera l’engagement et la consultation communautaires. Notre plan conservera et protégera notre air, notre territoire, nos cours d'eau et notre faune.

Nous allons revoir et mettre à jour les stratégies sur les espèces envahissantes et les principaux parasites.

Nous allons gérer nos aires protégées et mener des consultations afin d’assurer que notre approche tient compte de l’intérêt fondamental de nos communautés.

Nous allons rétablir et améliorer un important financement de la conservation et mieux gérer les habitats sous-évalués négligés comme les milieux humides.

Nous allons travailler pour combattre la pollution atmosphérique et protéger nos cours d’eau et nos océans contre le plastique et les déchets.

Nous allons assurer que nos lois environnementales s’appliquent pour que tous soient tenus responsables de leurs actes.

Nous allons maintenir le soutien à la protection des bassins hydrographiques importants, notamment les Grands Lacs et le lac Winnipeg, et rétablir le Fonds d’assainissement du lac Simcoe.

UNE LUTTE MONDIALE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Les émissions n’ont pas de frontières. Les conséquences des changements climatiques ne sont pas proportionnelles à la contribution d’un pays aux émissions, ou à sa capacité de s’adapter à l’impact des changements climatiques.

La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) a été signée en 1992 et a donné naissance à deux ententes principales : le Protocole de Kyoto et l’Accord de Paris. Ces 27 dernières années, il y a eu un engagement mondial considérable, mais malgré la sensibilisation et le soutien publics, les émissions continuent à augmenter. 

C’est un contexte important pour l’élaboration des politiques. En tant qu’émetteur relativement petit dans un monde qui lutte pour atteindre ses objectifs dans le cadre actuel, le Canada peut adopter de nouvelles approches pour réduire les émissions mondiales.

C’est pourquoi un vrai plan pour protéger notre environnement fera de la lutte aux changements climatiques un enjeu mondial.

Les libéraux de Trudeau semblent souvent s’excuser, voire être embarrassés par ce que le Canada peut offrir. Un gouvernement conservateur lancera fièrement l’image de marque « éco-canadien ». Nous allons présenter nos produits comme étant éco-canadiens et les mettre en marché comme alternatives aux options à forte intensité de carbone qui existent dans d’autres pays. Nous allons défendre nos entrepreneurs et nos entreprises, ainsi que les Canadiens qui travaillent fort, sur la scène mondiale. Nous allons soutenir les technologies et les produits les plus propres du monde en aidant les innovateurs canadiens à percer sur les marchés mondiaux.

Justin Trudeau veut « éliminer progressivement » le secteur pétrolier et gazier du Canada. Ce n’est pas réaliste et ça ne serait nullement dans notre intérêt. Les experts prévoient que la demande pour les produits pétroliers et gaziers va se maintenir au-delà de 2030 [12][13][14]. Le Canada ne peut pas laisser d’autres pays répondre à cette demande. Nous allons faire en sorte que le secteur pétrolier et gazier du Canada soit le plus propre du monde et faire de notre pays un fournisseur en demande, tout en réduisant les émissions mondiales en remplaçant les produits plus sales. 

Premièrement, les produits énergétiques canadiens comme le gaz naturel liquéfié (GNL) peuvent remplacer les sources d’énergie étrangères plus sales comme le charbon. Deuxièmement, l’exportation de produits éco-canadiens peut remplacer les produits créant plus d’émissions. Finalement,la technologie de réduction des émissions développée au Canada peut être exportée. Nous allons non seulement soutenir ces initiatives avec le plan éco-canadien, mais prendre des mesures fiscales pour soutenir nos industries vertes.

Les changements climatiques sont un problème mondial qui nécessite des solutions mondiales.

Faire de la lutte aux changements climatiques un enjeu mondial est une façon pour le Canada de jouer un rôle de leadership dans la réduction des émissions mondiales. 

Le Canada ne pourra pas avoir un impact mondial s’il se limite à la réduction des émissions à l’intérieur de ses frontières.

Le Canada est un émetteur relativement petit. Si l’on stoppait l’économie canadienne pendant un an, il ne faudrait à la Chine que 21 jours pour remplacer nos émissions. 


[1] IPCC, 2014 : Climate Change 2014: Synthesis Report. Contribution of Working Groups I, II and III to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change [Core Writing Team, R.K. Pachauri and L.A. Meyer (eds.)]. IPCC, Genève, Suisse, 151 pp.

[2] NASA.gov Earth Observatory. World of Change: Global Temperatures

[3] IPCC, 2014: Climate Change 2014: Synthesis Report. Contribution of Working Groups I, II and III to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change [Core Writing Team, R.K. Pachauri and L.A. Meyer (eds.)]. IPCC, Genève, Suisse, 151 pp.

[4] Canada.ca. Émission de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale

[5] Globalcarbonatlas.org

[6] Climatewatchdata.org. Data Explorer

[7] Globalcarbonatlas.org

[8] Canada.ca. Parcours pour atteindre les objectifs de 2030 du Canada

[9] Gouvernement du Canada. 2017. 7e communication nationale sur les changements climatiques et 3e rapport biennal. 368 pp.

[10]Gouvernement du Canada. 2018. Projections des émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques au Canada

[11] Les sources de ces données proviennent des projections officielles du gouvernement du Canada. 2016: Canada.ca. Parcours pour atteindre les objectifs de 2030 du Canada - 2017: Gouvernement du Canada. 2017. 7e communication nationale sur les changements climatiques et 3e rapport biennal. 368 pp. - 2018: Gouvernement du Canada. 2018. Projections des émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques au Canada. 128 pp.

[12] DNV-GL. 2017. Oil and Gas Forecast to 2050. Ourenergypolicy.org.

[13] Organization of the Petroleum Exporting Countries. 2017. World Oil Outlook 2040

[14] McKinsey. 2019. Global Oil Supply and Demand Outlook. Snyder, J. 13 novembre 2017. Tighter building codes are Ottawa’s next climate target – and it could cost homeowners up to $35,000. Financial Post.

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