UN ENVIRONNEMENT NATUREL PLUS PROPRE ET PLUS VERT

Des Rocheuses à la toundra en passant par la baie de Fundy, le Canada possède certains des paysages, des sites naturels et des parcs les plus beaux du monde.

La qualité de notre environnement local influence notre vie. Les Canadiens se préoccupent beaucoup de ce qui se passe près de chez eux. Nous reconnaissons le travail important fait partout au pays par des Canadiens qui gèrent notre environnement : les agriculteurs qui gèrent les terres familiales afin de les transmettre à leurs enfants et petits-enfants, les organisations communautaires qui veulent des parcs et des terrains de jeux libres de détritus, les chasseurs et les pêcheurs qui gèrent les populations de manière responsable pour que la prochaine saison soit meilleure que la précédente, et les conservateurs de parcs et les bénévoles qui assurent que nos paysages naturels soient ouverts aux familles et aux amis.

Un vrai plan pour protéger notre environnement repose sur ce travail important et met l’accent sur l’engagement et la consultation communautaires. Notre plan conservera et protégera notre air, notre territoire, nos eaux et notre faune.

UNE STRATÉGIE SUR LES ESPÈCES ENVAHISSANTES ET LES PARASITES MAJEURS

Il existe partout au pays des espèces envahissantes et des parasites majeurs qui peuvent dégrader les habitats, tuer ou déplacer d’autres espèces, apporter des parasites ou influencer nos interactions avec l’environnement. Il s’agit notamment du dendroctone du pin, de la carpe asiatique, de l’agrile du frêne et de la moule zébrée.

Notre plan prévoit la mise à jour exhaustive de la stratégie de protection des pêches, des forêts, des terres agricoles et des régions touristiques et des millions de bons emplois connexes.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Étudier et mettre à jour la Stratégie nationale sur les espèces exotiques envahissantes, de même que les plans d’action sur les espèces envahissantes;
  • Tirer profit du travail important fait par Parcs Canada afin de contrôler les espèces envahissantes dans les cours d’eau et sur les terres qui posent une grave menace pour la santé de nos forêts et de nos cours d’eau.

GÉRER NOS AIRES PROTÉGÉES

Du parc Stanley et du parc national de Banff dans l’Ouest au Rocher Percé, à Gros morne, aux hautes-terres du Cap-Breton dans l’Est, en passant par le détroit de Lancaster et Nahanni dans le Nord, et de nombreux autres endroits naturels, nous avons des aires qui méritent d’être bien gérées.

Avec l’adoption du projet de loi C-55, les libéraux de Trudeau ont arrêté le processus de consultation vital à la désignation des aires protégées. Les aires marines protégées sont maintenant déterminées sans consultation. Ça signifie que les pêcheurs commerciaux et les petites communautés côtières devront se battre contre le gouvernement pour défendre leurs intérêts alors qu’ils auraient dû être consultés.

Le Canada doit avoir un solide réseau d’aires protégées. Nous allons mener des consultations auprès des communautés et des gouvernements locaux, des propriétaires d’entreprises et des groupes autochtones afin d’assurer que notre approche sert les intérêts supérieurs des communautés.

Nous allons rétablir les mesures de consultations communautaires appropriées qui ont été supprimées par le gouvernement libéral. Nous nous engageons à réserver 17 % de la superficie terrestre du Canada et 10 % des aires marines, comme l’avait fait le gouvernement conservateur précédent. La qualité des terres est tout aussi importante que la quantité, et nous voulons nous assurer de prendre le temps de bien faire les choses.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Demander une évaluation de la conservation terrestre et marine fondée sur des données scientifiques afin de déterminer les meilleures possibilités d’élargir notre réseau d’aires protégées, ce qui comprend les aires marines, les réserves de faune et les parcs nationaux et les sanctuaires des oiseaux migrateurs ;
  • Identifier les aires de grande valeur et peu conflictuelles et exécuter un processus accéléré pour les désigner comme aires protégées ;
  • Travailler avec les groupes autochtones pour étudier des options pour leur participation plus active à la gestion des aires protégées ;
  • Rétablir la consultation directe avec les communautés et les intervenants avant de déterminer les limites des aires protégées ;
  • Assurer que le processus d’approbation des aires protégées est raisonnable, opportun et respectueux des communautés locales.

GÉRER NOS MILIEUX HUMIDES

Les milieux humides peuvent offrir une protection contre les inondations et la sécheresse. Ils aident à recharger les eaux souterraines et à purifier l’eau. Ils offrent un important habitat aux poissons et à la faune. Ils offrent des possibilités récréatives et ils captent le carbone.

Le Canada compte près du quart des milieux humides restants du monde, mais, dans les régions habitées, jusqu’à 70 % de ces terres sont détruites ou dégradées. Nos milieux humides sont sous-évalués et négligés. Si ces milieux sont perdus, les Canadiens perdent les protections importantes qu’ils offrent. Par exemple, nos communautés sont plus sujettes aux inondations et à la sécheresse. C’est particulièrement vrai pour les terres privées. Nous reconnaissons que les propriétaires de terres humides sensibles sont de précieux partenaires de la conservation. Notre plan vise à réduire les conflits entre les gouvernements locaux et les propriétaires afin de soutenir la gestion des milieux humides pour que nous trouvions un moyen de les conserver et de les gérer de manière respectueuse et sensée.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Soutenir la finalisation du répertoire des milieux humides du Canada. Cela coûtera 15 millions de dollars sur trois ans ;
  • Étudier la faisabilité d’un programme d’incitatifs afin de restaurer, d’entretenir et de protéger les habitats critiques. Cette étude permettra:
    • d’identifier les régions et les écosystèmes offrant des biens et des services écologiques majeurs;
    • d’évaluer les options pour maintenir ou restaurer les habitats critiques sur les terres privées.

Il existe des programmes sur les biens et services écologiques des terres privées. FlexFarm, de Canards Illimités, et ALUS en sont deux exemples. Cette étude permettrait d’élargir les travaux de ces importants programmes.

MIEUX COMPRENDRE LE DÉFI

Pour réduire efficacement les émissions au pays, nous devons comprendre la contribution des forêts, des milieux humides, de la toundra et des terres gérées comme puits de carbone. Par le passé, les vastes forêts du Canada étaient des puits de carbone net, mais ces dernières années, les feux de forêt et les infestations de parasites peuvent avoir fait pencher la balance de l’autre côté. Il est primordial non seulement de déterminer où nous en sommes aujourd’hui, mais d’identifier les possibilités afin de prendre de meilleures décisions sur l’utilisation des terres à l’avenir.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Étudier la contribution du Canada aux émissions mondiales.

COMBATTRE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE

Plus de 80 % des Canadiens vivent dans les régions urbaines, et plus du tiers dans les trois plus grandes régions métropolitaines (Toronto, Montréal et Vancouver). Nos villes sont parmi les plus habitables du monde, mais la pollution atmosphérique, même à un degré faible, nuit à nos communautés. On estime que la pollution atmosphérique et le smog contribuent à 14 000 décès prématurés au Canada, chaque année[20].

L’amélioration de la qualité de l’air aidera les Canadiens à mieux respirer et à assurer que nos villes restent des endroits sains et attrayants où vivre, travailler et se divertir.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Revoir et moderniser les normes et les règlements sur la qualité de l’air, en se concentrant sur les bassins atmosphériques urbains.

PROTÉGER NOS COURS D’EAU

Les cours d’eau canadiens ont ouvert le pays aux explorateurs et offert les premières routes commerciales qui ont permis de bâtir une économie dynamique et moderne. Aujourd’hui, nos cours d’eau soutiennent notre économie fondée sur le commerce et notre gagne-pain, de bien des façons.

Nos cours d'eau ne devraient pas être utilisés comme décharge pour des déchets toxiques

Depuis leur arrivée au pouvoir, les libéraux de Trudeau échouent à protéger nos cours d’eau contre la pollution. L’une des premières choses qu’a faites Catherine McKenna comme ministre de l’Environnement a été de permettre à la Ville de Montréal de déverser 8 milliards de litres d’eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent. En 2017 seulement, les municipalités ont déversé 215 milliards de litres d’eaux usées non traitées dans des lacs et des rivières partout au pays.

Le gouvernement conservateur précédent avait un excellent bilan de gestion des déchets. Nous avons créé le Règlement sur les effluents d’eaux usées afin d’établir des normes plus élevées sur le traitement des eaux usées. De plus, nous avons fait des investissements dans l’infrastructure des eaux usées partout au pays, notamment à Montréal et à Victoria.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Travailler avec les provinces et les municipalités pour mettre fin au déversement des eaux usées dans les écosystèmes marins ou d’eau douce.

En 2007, le gouvernement conservateur précédent a créé le Fonds d’assainissement du lac Simcoe. Il a financé plus de 200 projets communautaires qui ont produit des résultats comme le rétablissement de populations de poissons et de faune, la plantation de milliers d’arbres et la réduction des eaux usées et des déchets dans les bassins hydrographiques. Les libéraux de Trudeau ont annulé le fonds en 2017.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Maintenir le soutien à la protection des bassins hydrographiques importants, notamment les Grands Lacs et le lac Winnipeg, et rétablir le Fonds d’assainissement du lac Simcoe.

RÉTABLIR ET AMÉLIORER LE FINANCEMENT DES PROJETS DE CONSERVATION

Des travailleurs et des bénévoles se retroussent les manches pour réaliser des projets de conservation dans leurs communautés. Ce genre d’action communautaire produit des résultats tangibles et devrait être soutenu.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Rétablir le Fonds national de conservation des milieux humides qui a été annulé par les libéraux. Cela coûtera 4 millions de dollars par année ;
  • Rétablir le financement du Programme de partenariats relatifs à la conservation des pêches récréatives (PPCPR) qui a été annulé par les libéraux. Cela coûtera 10 millions de dollars par année ;
  • Créer un nouveau fonds pour les projets communautaires visant à améliorer la faune. Cela coûtera 25 millions de dollars sur cinq ans;
  • Maintenir le Programme d’intendance des habitats pour les espèces en péril ;
  • Maintenir d’importants programmes de conservation nationaux, dont le Plan nord-américain de gestion de la sauvagine et le Programme de conservation du patrimoine naturel.

PROTÉGER LES OISEAUX MIGRATEURS

Les oiseaux migrateurs sont des symboles au Canada. La chasse aux oiseaux migrateurs requiert un permis avec un timbre valide sur la conservation des habitants fauniques. Le produit de ces timbres sert à soutenir les activités de conservation dans des communautés partout au Canada.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Continuer à financer le Plan nord-américain de gestion de la sauvagine ;
  • Augmenter les ressources de conservation de la sauvagine par une modeste augmentation du timbre sur les oiseaux migrateurs pour les chasseurs non-résidents.

RESPECTER LES CHASSEURS ET LES PÊCHEURS

Les chasseurs et les pêcheurs contribuent considérablement à la préservation des espèces et des habitats, et peuvent donner de précieux conseils sur l’intendance de la faune. Les libéraux de Trudeau ont éliminé le Comité consultatif sur la chasse et la pêche, préférant ignorer ce qui se passe dans nos communautés locales. Notre plan assurera que nos chasseurs et nos pêcheurs ont une place à la table.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Rétablir le Comité consultatif sur la chasse et la pêche.

AGIR SUR LE PLASTIQUE ET LES DÉCHETS

Les libéraux de Trudeau échouent avec le problème du plastique et n’offrent aucune solution significative.

Justin Trudeau ne reconnaît pas que le plastique est un problème mondial. Pratiquement tout le plastique retrouvé sur nos côtes et dans nos eaux vient d’autres pays.

Il est évident que notre système de recyclage doit être amélioré. Il arrive trop souvent que des produits soient emballés avec des quantités excessives de plastique, et trop peu de notre plastique est recyclé et réutilisé.

Les provinces et les territoires ont la responsabilité première de gérer le plastique et ils doivent agir. La Colombie-Britannique dirige des efforts de responsabilisation des producteurs, et l’Ontario a récemment annoncé un plan similaire. Cependant, l’absence de normes et de pratiques communes est un obstacle pour les entreprises nationales qui veulent réduire leurs déchets. En travaillant avec nos partenaires provinciaux et territoriaux, et avec le secteur privé, vers un but commun, nous pouvons améliorer la façon dont le plastique est utilisé, réutilisé et recyclé au Canada.

Le Canada doit améliorer sa gestion des déchets. Les déchets mal gérés se retrouvent dans nos parcs, nos rivières et nos lacs. Au palier national, environ un quart de nos déchets sont détournés des sites d’enfouissement[21]. C’est considérablement moins que les autres pays de l’OCDE. De nombreuses entreprises peuvent et veulent convertir les déchets en énergie propre, mais leurs intentions et leurs efforts sont freinés par un ensemble disparate de régimes réglementaires. Les provinces et les territoires font un travail considérable pour améliorer la gestion des déchets, mais un partenaire fédéral concentré sur les avancées technologiques et la réduction des formalités administratives aidera les provinces, les territoires et le secteur privé à agir afin de réduire les déchets.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Interdire l’exportation de déchets de plastique, sauf s’il est démontré qu’ils seront recyclés à leur destination, et imposer des peines sévères pour les infractions ;
  • Travailler avec les provinces, les territoires, les fabricants de plastique et d’autres intervenants pour élaborer un régime de réglementation national harmonisé pour le recyclage du plastique, comprenant notamment la responsabilisation des fabricants et des normes harmonisées sur les produits et les emballages contenant du plastique ;
  • Travailler avec les fabricants pour minimiser l’emballage plastique des produits ;
  • Travailler avec des partenaires internationaux pour lutter contre le plastique dans les océans ;
  • Travailler avec les provinces et les territoires pour réduire les déchets et augmenter la récupération de produits énergétiques propres et d’autres précieux sous-produits des déchets existants.

Enerkem est une entreprise canadienne qui a conçu un processus de recyclage du carbone pouvant convertir les plastiques non recyclables en éthanol et méthanol propres. Ayant son siège social à Montréal, une usine à Edmonton et un centre d’innovation à Westbury, au Québec, Enerkem est une entreprise d’envergure mondiale. Avec notre principe Des technologies, pas des taxes, les politiques comme nos brevets verts encourageront la recherche et le développement dans le secteur du traitement des déchets et aideront à assurer que les entreprises innovatrices comme Enerkem peuvent continuer à croître au Canada.

APPLIQUER NOS LOIS ENVIRONNEMENTALES

Il faut de solides lois environnementales, et notre plan assurera que ces lois sont appliquées. Les braconniers et les individus qui enfreignent volontairement les lois environnementales du Canada devraient subir les conséquences de leurs actes et être tenus responsables.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Traiter en priorité le financement de la conformité aux lois environnementales et l’application de celles-ci.

PROTÉGER NOS OCÉANS

Le transport maritime est vital pour notre économie. La gestion du trafic et de la logistique maritimes doit prévoir la protection de nos communautés côtières et de la vie marine.

Notre plan propose une approche fondée sur des données scientifiques, une plus grande flexibilité des itinéraires et un contrôle accru afin d’améliorer la sécurité. La solution dépend de la technologie et de solutions fondées sur des données, et non pas sur l’interdiction du trafic comme le font les libéraux de Trudeau, ce qui nuit à l’économie. Nous allons étudier le contrôle en temps réel afin de partager de l’information cruciale sur les environnements océaniques avec les marins. Les données en temps réel assureraient que les bateaux évitent les baleines et les animaux marins et que le trafic soit réorienté uniquement quand il y a une menace réelle pour la vie marine.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Travailler avec les provinces côtières, les leaders des affaires et les experts de l’industrie à la définition de voies de navigation flexibles à l’aide des données scientifiques les plus récentes, afin de réduire l’impact sur la vie marine ;
  • Intégrer des éléments environnementaux aux corridors existants avec d’autres éléments importants comme la sécurité physique.

[20] Government of Canada. 2017. Health Impacts of Air Pollution in Canada: an Estimate of Premature Mortalities. 13 pp

[21] OCDE, 2017. Examens environnementaux de l'OCDE : Canada 2017. 226 pp.

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