Une lutte mondiale contre les changements climatiques

Les émissions de carbone sont un problème mondial.

C’est pourquoi notre plan réduira les émissions mondiales, tout en créant des emplois au Canada.

L’approche internationale actuelle de la lutte aux changements climatiques requiert que les pays s’imposent des objectifs de réduction de leurs émissions. Partout dans le monde, les pays travaillent pour atteindre leurs objectifs de réduction des émissions, peu importe le coût ou les risques de fuite de carbone vers des pays ayant de fortes émissions.

En conséquence, les bonnes occasions de réduire les émissions mondiales sont sacrifiées au nom de politiques sur les objectifs nationaux qui ont peu d’impact international, voire aucun.

Le Canada doit regarder au-delà de ses frontières et affronter la réalité des changements climatiques : c’est un problème mondial qui nécessite des solutions mondiales.

Une solution mondiale axerait les efforts sur une réduction plus efficace des émissions, peu importe le pays, ce qui n’est pas possible avec les accords internationaux existants. Aussi, les pays riches qui ont de bonnes pratiques environnementales comme le Canada sont obligés de se soumettre à des stratégies de réduction des émissions coûteuses alors que les pays en développement, qui produisent beaucoup d’émissions, mais qui ont peu de possibilités de réduction à faible coût, ont de la difficulté à faire ces investissements. Cela mine ce qui devrait être l’objectif ultime de la réduction des émissions mondiales.

Un mécanisme de l’Accord de Paris peut être utilisé pour faciliter la coopération internationale sur la réduction des émissions : l’article 6. Jusqu’à présent, la communauté internationale n’arrive pas à s’entendre sur les règles qui gouverneraient l’article 6. Le Canada devrait participer activement à ces négociations afin de s’assurer que nos efforts sont reconnus.

Un vrai plan pour protéger notre environnement reconnaît la position de force du Canada pour défaire le statu quo et exporter nos technologies et notre expertise afin de réduire les émissions dans d’autres parties du monde. Notre plan présente trois façons dont nous allons faire preuve de leadership :

  1. Les produits énergétiques canadiens peuvent remplacer les sources d’énergie étrangères plus sales ;
  2. L’exportation de produits éco-canadiens peut remplacer les produits plus forts en émissions ;
  3. La technologie de réduction des émissions conçue au Canada peut être exportée dans le monde entier.

1. Les produits énergétiques canadiens peuvent remplacer les sources d’énergie étrangères plus sales

Nous savons tous que le gaz naturel, comme le gaz naturel liquéfié (GNL), est une source d’énergie fiable plus propre que le charbon. L’exportation de GNL canadien pour remplacer le charbon peut réduire les émissions mondiales

PAR EXEMPLE:

Le gaz naturel liquéfié peut être une alternative plus propre à la génération d’électricité dans des pays comme la Chine, qui se distancient du charbon. En faisant la promotion du GNL, nous pouvons soutenir un moteur clé de l’économie canadienne et tout en réduisant les émissions mondiales. Le monde se portera beaucoup mieux avec plus de GNL canadien et moins de charbon chinois.

Le transport maritime représente environ 2,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et, par conséquent, l’Organisation maritime internationale a adopté une stratégie pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des bateaux de 50 % d’ici 2050. Un élément clé de l’atteinte de cet objectif est la transition de la flotte du carburant de soute lourd vers du GNL propre.

Il n’y a actuellement aucune installation de soutage de GNL sur la côte pacifique de l’Amérique du Nord. Une installation à Vancouver pourrait non seulement soutenir la transition de l’industrie vers des carburants plus propres, mais donner au Canada l’avantage du premier participant pour l’offre de GNL à l’industrie mondiale du transport maritime. La construction d’installations de soutage du GNL au port de Vancouver rendrait non seulement celui-ci plus attrayant pour les expéditeurs, mais stimulerait l’économie et réduirait les émissions mondiales. Nous pouvons aider à la réalisation de projets de ce genre avec un soutien réglementaire.

2. L’exportation de produits éco-canadiens peut remplacer les produits plus forts en émissions

Le Canada a d’abondantes ressources naturelles, dont le monde a besoin et qu’il veut acheter. Nos normes de production sont parmi les meilleures du monde, et les investissements requis dans les technologies de réduction des émissions les rendront encore meilleures. En faisant la promotion de nos ressources et produits les plus propres, et en augmentant nos exportations, nous pouvons remplacer les produits étrangers plus sales par des produits éco-canadiens.

PAR EXEMPLE:

Le Canada produit de l’aluminium de manière plus écoénergétique que le reste du monde. Pour chaque tonne d’aluminium, un producteur canadien moyen émet beaucoup moins qu’un producteur chinois. De plus, l’industrie de l’aluminium est internationale. Si nous n’en produisons pas, quelqu’un d’autre le fera. Il est sensé de produire de l’aluminium au Canada pour soutenir notre économie et augmenter l’efficacité-carbone de l’approvisionnement mondial.

Rio Tinto et Alcoa travaillent sur une technologie de pointe pour produire de l’aluminium sans carbone. Cette installation de recherche et développement se trouve au Saguenay et la technologie devrait être mise en marché en 2024.

3. La technologie de réduction des émissions conçue au Canada peut être exportée dans le monde entier

Le Canada est un leader mondial de la technologie de capture et de séquestration. Elle a été testée et développée avec succès dans des installations canadiennes. Nous pouvons maintenant utiliser ce savoir-faire technologique pour aider le reste du monde en maintenant la consultation, l’amélioration et l’exportation. La Chine a manifesté son intérêt à utiliser cette technologie.

Nos agriculteurs développent des technologies qui facilitent les techniques de semis direct ou à faible labour, ce qui augmente la capacité des terres de capter le carbone. De plus, les technologies de science végétale permettent aux agriculteurs canadiens de réduire leur consommation de diesel.

Le Canada utilise déjà de nombreuses technologies de réduction des émissions. Notre plan fera encore plus en incitant l’industrie à investir dans l’innovation, avec le Crédit pour les brevets verts et le Fonds pour la technologie et l’innovation vertes. L’exportation de ces technologies est une occasion pour le Canada d’avoir une influence mondiale sur la réduction des émissions.

PAR EXEMPLE:

Avec plus de 300 centrales au charbon, si la Chine installait de l’équipe de captage et d’entreposage du carbone sur ses 100 plus importantes centrales, cela éliminerait plus de 300 Mt de CO2e par année, soit près de la moitié de tout ce que produit l’économie canadienne annuellement.

ACCÉLÉRATEUR DE L’EXPANSION VERTE

Un gouvernement conservateur dirigé par Andrew Scheer défendra l’expansion des industries les plus propres du Canada. Comme nous le savons, les entreprises canadiennes produisent déjà certains des produits, de l’énergie et des technologies les plus écologiques du monde. Nous allons créer un avantage concurrentiel pour aider ces entreprises à croître et à prendre de l’expansion sur le marché mondial.

Un vrai plan pour protéger notre environnement permettra non seulement de garder des emplois bien rémunérés ici au Canada, mais d’en créer de nouveaux en incitant l’industrie à remplacer les sources d’énergie plus sales dans le monde entier.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Offrir une déduction pour amortissement accéléré aux industries qui réduisent les émissions dans d’autres pays, et aux producteurs qui sont parmi les moins forts en carbone du monde.

À cette fin, nous allons réserver un montant initial de 500 millions de dollars pour accélérer les taux d’amortissement. L’Accélérateur pour l’expansion verte sera limité à trois ans afin d’inciter les entreprises à investir plus vite dans leur expansion. Finances Canada travaillera avec d’autres ministères, dont Environnement et Changement climatique Canada et Ressources naturelles Canada, pour établir les critères de l’Accélérateur pour l’expansion verte.

ÉLARGIR LES OBLIGATIONS VERTES

Il peut être difficile pour une entreprise en croissance ou un jeune entrepreneur de recueillir les fonds requis pour prendre de l’expansion et mettre de nouveaux produits en marché. Bien que l’économie verte offre une foule de possibilités, c’est particulièrement vrai pour les entreprises qui conçoivent des technologies de réduction des émissions.

Les obligations vertes aident à financer les nouvelles entreprises de technologie propre, surtout aux premiers stades, quand elles luttent pour les développer à grande échelle. Ces obligations peuvent offrir des capitaux patients et un financement à plus long terme, mais elles permettent aussi aux entreprises de technologie verte d’utiliser ce financement pour attirer plus de capitaux du secteur privé.

Exportation et Développement Canada émet déjà des obligations vertes afin de soutenir les exportations pour que les entreprises canadiennes puissent profiter des occasions d’affaires internationales et exporter des technologies vertes dans le monde entier.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Élargir les programmes d’Exportation et Développement (EDC) pour émettre plus d’obligations vertes et offrir un financement pour le développement de technologies de réduction des émissions.

LANCER L’IMAGE DE MARQUE « ÉCO-CANADIEN »

Il faut un gouvernement fédéral qui n’a pas peur de défendre les industries et les produits canadiens écologiques dans un monde qui recherche de plus en plus d’options vertes. Nous voulons donner aux consommateurs mondiaux l’assurance que s’ils achètent un produit « éco-canadien », ils ont l’un des produits les plus écologiques du monde. L’image de marque éco-canadien attirera des clients du monde entier, et les normes utilisées seront transparentes pour subir un examen international.

Comme premier ministre, Andrew Scheer va:

  • Lancer l’image de marque « éco-canadien » pour les produits canadiens qui sont les plus propres du monde. Cela donnera aux acheteurs du Canada et du monde entier l’assurance qu’ils acquièrent des produits de qualité qui font une différence pour notre environnement.
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